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Témoignages de familles : La vie quotidienne en résidence Alzheimer

  • daniel40012
  • 5 août
  • 18 min de lecture

Publié par l'équipe de la Résidence l'Okoise | Histoires vraies de familles et de résidents

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Introduction


Choisir une résidence Alzheimer pour un proche représente l'une des décisions les plus difficiles qu'une famille puisse prendre. Au-delà des brochures et des présentations officielles, ce sont les témoignages authentiques des familles qui vivent cette réalité qui offrent la perspective la plus précieuse sur ce que signifie vraiment la vie en résidence spécialisée.

À la Résidence l'Okoise, nous avons eu le privilège d'accompagner de nombreuses familles au cours des dernières années. Chaque histoire est unique, marquée par ses propres défis, ses découvertes, et ses moments de grâce. Ces témoignages, partagés avec générosité et courage par nos familles, illustrent la réalité complexe mais souvent surprenante de la vie en résidence Alzheimer.

L'importance de ces témoignages dépasse la simple validation de nos services. Ils offrent aux familles qui traversent actuellement cette épreuve un aperçu réaliste de ce qui les attend, les aidant à prendre des décisions éclairées et à ajuster leurs attentes. Ces histoires démontrent que malgré les défis de la maladie d'Alzheimer, il est possible de préserver la dignité, de maintenir des moments de bonheur, et de créer de nouveaux souvenirs précieux.

Dans le respect de la confidentialité et avec l'autorisation expresse des familles concernées, nous partageons ici quelques-unes de ces histoires qui illustrent la diversité des expériences vécues à la Résidence l'Okoise. Ces témoignages authentiques révèlent non seulement les défis surmontés, mais aussi les découvertes inattendues et les moments de joie qui ponctuent le quotidien de nos résidents et de leurs familles.


Témoignage 1 : La famille Desrosiers - "Une leçon de tendresse"

Le contexte difficile du placement


La famille Desrosiers a vécu l'une des expériences les plus représentatives des défis auxquels font face les familles confrontées à la maladie d'Alzheimer. Madame Desrosiers, âgée de 78 ans au moment de son admission à la Résidence l'Okoise, avait vécu avec sa fille pendant trois ans après le diagnostic de la maladie.

"Les dernières années ont été extrêmement difficiles pour nous, ses enfants, de constater les pertes que la maladie lui faisait vivre", témoigne sa fille aînée. La progression de la maladie avait rendu l'accompagnement à domicile de plus en plus complexe, malgré l'amour et le dévouement de la famille.

La décision de placement n'a pas été prise à la légère. Comme beaucoup de familles, les enfants de Madame Desrosiers ont d'abord exploré toutes les alternatives possibles : aide à domicile, centre de jour, modifications de l'environnement familial. Cependant, les besoins croissants de leur mère et l'épuisement progressif des aidants familiaux ont rendu cette transition inévitable.

"Nous nous sentions coupables de ne plus pouvoir répondre à tous ses besoins", confie un autre membre de la famille. Cette culpabilité, commune à la plupart des familles dans cette situation, a été l'un des premiers défis à surmonter lors de l'admission à la résidence.


La découverte de l'approche de l'Okoise


La première visite à la Résidence l'Okoise a marqué un tournant dans la perception de la famille. "Dès notre première rencontre avec l'équipe, nous avons senti quelque chose de différent", se souvient la fille de Madame Desrosiers. "Il ne s'agissait pas seulement d'un endroit où placer notre mère, mais d'un véritable milieu de vie pensé pour elle."

L'approche humaniste de la résidence a particulièrement touché la famille. "L'équipe a pris le temps de connaître maman, de comprendre son histoire, ses goûts, ses habitudes. Ils ne voyaient pas seulement une patiente Alzheimer, mais une personne avec sa richesse et sa complexité", explique la famille.

L'adaptation de Madame Desrosiers à son nouveau milieu de vie s'est faite progressivement. Les premiers jours ont été marqués par de la confusion et de l'anxiété, réactions normales dans ce contexte. Cependant, l'équipe spécialisée de la résidence a su accompagner cette transition avec patience et professionnalisme.

"Nous avons été impressionnés par la façon dont l'équipe a personnalisé l'accompagnement de maman. Ils avaient identifié qu'elle aimait la musique et les activités manuelles, et ils ont adapté sa participation en conséquence", témoigne la famille.


L'évolution positive et les moments de bonheur


Au fil des mois, la famille Desrosiers a observé des changements positifs chez leur mère qui les ont surpris. "Nous ne nous attendions pas à ce qu'elle puisse encore vivre des moments de bonheur et de sérénité", avoue sa fille. "Mais l'environnement bienveillant de la résidence lui a permis de retrouver une forme de paix."

Madame Desrosiers a particulièrement apprécié les séances de musicothérapie. "Quand elle entendait les chansons de son époque, son visage s'illuminait. Elle se mettait à fredonner et parfois même à chanter quelques paroles", raconte sa famille avec émotion.

Les activités de jardinage ont également procuré de grands moments de satisfaction à Madame Desrosiers. "Elle qui avait toujours eu un beau jardin retrouvait le plaisir de toucher la terre et de voir pousser les fleurs. Ces moments la rendaient visiblement heureuse", observe sa famille.

La qualité des repas et l'ambiance conviviale des moments de table ont aussi contribué à son bien-être. "Maman avait toujours aimé cuisiner et recevoir. Même si elle ne pouvait plus le faire, elle appréciait l'atmosphère familiale des repas à la résidence."


La relation avec l'équipe soignante


La relation développée entre Madame Desrosiers et l'équipe de la Résidence l'Okoise illustre parfaitement l'approche personnalisée de l'établissement. "L'équipe connaissait maman par son prénom, connaissait ses habitudes, ses préférences. Ce n'était pas anonyme comme dans une grande institution", souligne la famille.

Cette connaissance personnelle s'est traduite par des soins adaptés et une attention particulière aux détails qui comptaient pour Madame Desrosiers. "Ils savaient qu'elle préférait être coiffée d'une certaine façon, qu'elle aimait porter certaines couleurs. Ces petites attentions faisaient toute la différence."

L'équipe a également su accompagner la famille dans leur propre processus d'adaptation. "Ils nous ont aidés à comprendre l'évolution de la maladie, à ajuster nos attentes, et surtout à profiter des moments présents avec maman", témoigne la famille.

"Merci aussi de nous avoir donné le soutien dont nous avions besoin dans les moments de détresse que nous traversions en constatant sa détérioration permanente", exprime la famille dans leur témoignage écrit.


Le message d'espoir de la famille


Le témoignage de la famille Desrosiers se conclut par un message d'espoir et de reconnaissance : "Votre Résidence est une grande leçon de tendresse, de compassion et de compréhension. Encore une fois, merci à vous tous."

Cette famille encourage d'autres familles dans la même situation à ne pas hésiter à visiter la Résidence l'Okoise. "Si vous cherchez un endroit où votre proche sera traité avec dignité et amour, n'hésitez pas. L'équipe de l'Okoise a su donner à maman des dernières années sereines que nous n'espérions plus."

Leur conseil principal aux autres familles : "Ne vous sentez pas coupables de faire ce choix. Parfois, l'amour consiste à reconnaître que d'autres peuvent mieux répondre aux besoins de notre proche que nous ne le pouvons à la maison."


Témoignage 2 : Marie-Claire et sa mère - "Retrouver la sérénité"

Les hésitations initiales


Marie-Claire, résidente de Laval, a longtemps hésité avant de prendre la décision de placer sa mère de 82 ans en résidence spécialisée. "Maman vivait avec moi depuis le décès de papa, et j'avais promis de toujours m'occuper d'elle", explique-t-elle. Cette promesse, faite avec les meilleures intentions, est devenue un fardeau de plus en plus lourd à porter.

Les premiers signes de la maladie d'Alzheimer sont apparus graduellement. "Au début, c'étaient de petits oublis que nous attribuions au vieillissement normal. Puis les choses se sont compliquées : elle se perdait dans le quartier, oubliait de fermer le gaz, ne reconnaissait plus certains visiteurs", raconte Marie-Claire.

L'épuisement de l'aidante naturelle s'est installé progressivement. "Je travaillais à temps plein et je m'occupais de maman le soir et les fins de semaine. Je ne dormais plus, j'étais constamment inquiète. Ma propre santé commençait à en souffrir", confie-t-elle.

La culpabilité accompagnait chaque pensée de placement. "J'avais l'impression de trahir ma promesse, d'abandonner maman quand elle avait le plus besoin de moi. Cette culpabilité était dévorante", se souvient Marie-Claire.


Le processus de décision


La décision finale s'est imposée après un incident qui aurait pu être dramatique. "Maman avait mis le feu à une casserole en oubliant qu'elle cuisinait. Heureusement, j'étais rentrée plus tôt du travail ce jour-là", raconte Marie-Claire. Cet événement a été le déclencheur qui l'a amenée à explorer sérieusement les options de placement.

"J'ai visité plusieurs résidences dans la région de Montréal, mais elles me semblaient toutes trop grandes, trop impersonnelles. Quand j'ai découvert la Résidence l'Okoise, j'ai tout de suite senti la différence", explique-t-elle.

La taille humaine de la résidence a été un facteur déterminant. "Quatorze résidents seulement, cela signifiait que maman ne serait pas perdue dans la masse. L'équipe pourrait vraiment la connaître et s'adapter à ses besoins", analyse Marie-Claire.

La rencontre avec l'équipe dirigeante a également été déterminante. "Joëlle et Léa ont pris le temps de comprendre l'histoire de maman, ses habitudes, ses peurs. Elles m'ont expliqué leur approche avec une passion et une compétence qui m'ont rassurée", témoigne-t-elle.


L'adaptation en résidence


Les premiers jours de Madame L. à la Résidence l'Okoise ont été marqués par de l'anxiété et de la confusion, réactions normales dans ce contexte de changement majeur. "Maman me demandait constamment quand elle pourrait rentrer à la maison. C'était déchirant", se souvient Marie-Claire.

L'équipe de la résidence a accompagné cette transition avec patience et professionnalisme. "Ils ont respecté le rythme d'adaptation de maman, sans la brusquer. Ils ont utilisé des objets familiers de sa chambre pour créer des repères rassurants", observe sa fille.

Progressivement, Madame L. a commencé à s'intégrer à la vie de la résidence. "Le tournant s'est produit lors d'une séance de chorale. Maman, qui avait toujours aimé chanter, s'est mise à fredonner avec les autres. J'ai vu son visage s'éclairer pour la première fois depuis des mois", raconte Marie-Claire avec émotion.

L'environnement naturel d'Oka a également contribué à l'adaptation. "Maman avait grandi à la campagne. Retrouver la tranquillité, les arbres, les oiseaux, cela l'a apaisée. Elle passait de longs moments à regarder par la fenêtre, sereine", observe sa fille.


Les activités préférées et les progrès observés


Madame L. a développé une affection particulière pour certaines activités proposées par la résidence. "Les séances de réminiscence avec les photos de famille sont devenues ses moments préférés. Elle retrouvait des souvenirs que je pensais perdus", témoigne Marie-Claire.

Les activités de jardinage ont également captivé Madame L. "Elle qui avait eu un magnifique potager retrouvait le plaisir de toucher la terre, de planter des graines. Ces activités lui donnaient un sentiment d'utilité qu'elle avait perdu", observe sa fille.

La musicothérapie a produit des effets remarquables. "Quand elle entendait les chansons de sa jeunesse, maman redevenait elle-même. Elle chantait, souriait, interagissait avec les autres résidents. Ces moments étaient magiques", raconte Marie-Claire.

Les promenades dans les environs d'Oka sont devenues un rituel apprécié. "Maman adorait marcher dans le village, observer les maisons, saluer les gens qu'elle croisait. Cette routine lui donnait des repères et de la stabilité", explique sa fille.


Le soulagement de la famille


Pour Marie-Claire, le placement de sa mère à la Résidence l'Okoise a apporté un soulagement immense. "J'ai retrouvé ma mère lors des visites, au lieu de la soignante épuisée que j'étais devenue. Nos moments ensemble sont redevenus des moments de qualité", témoigne-t-elle.

La qualité du sommeil de Marie-Claire s'est considérablement améliorée. "Je n'étais plus constamment inquiète, me demandant si maman était en sécurité. Savoir qu'elle était entre de bonnes mains m'a permis de retrouver un sommeil réparateur", confie-t-elle.

La relation mère-fille s'est transformée positivement. "Au lieu d'être dans un rapport de soignante-patiente, nous avons retrouvé notre relation affective. Je peux à nouveau être sa fille, pas seulement son aidante", explique Marie-Claire.

Cette transformation a également bénéficié à Madame L. "Maman sent que je suis plus détendue lors de mes visites. Nos échanges sont plus naturels, plus joyeux. Elle me dit souvent qu'elle est contente de me voir heureuse", rapporte sa fille.


Témoignage 3 : Robert et sa conjointe - "L'amour au-delà de la maladie"

L'épuisement de l'aidant conjugal


Robert, 79 ans, a accompagné sa conjointe Denise pendant six ans après le diagnostic de la maladie d'Alzheimer. "Nous étions mariés depuis 52 ans quand la maladie s'est déclarée. J'avais promis 'dans la maladie et la santé', et j'étais déterminé à tenir cette promesse", explique-t-il avec émotion.

Les premières années, Robert a réussi à gérer la situation avec l'aide de services à domicile. "Denise était encore relativement autonome. Nous avions adapté la maison, établi des routines, et je pensais que nous pourrions continuer ainsi indéfiniment", se souvient-il.

Cependant, la progression de la maladie a rendu l'accompagnement de plus en plus exigeant. "Denise ne dormait plus la nuit, elle était agitée, parfois agressive. Je ne fermais plus l'œil, j'étais constamment sur le qui-vive", raconte Robert.

L'isolement social s'est progressivement installé. "Nous ne sortions plus, ne recevions plus. Nos amis ne savaient plus comment réagir face à Denise. Je me sentais seul avec cette épreuve", confie-t-il.


La culpabilité du placement


La décision de placement a été particulièrement difficile pour Robert en raison de la nature de sa relation avec Denise. "Placer sa conjointe, c'est différent de placer un parent. J'avais l'impression de briser nos vœux de mariage, d'abandonner la femme de ma vie", explique-t-il.

Cette culpabilité était renforcée par les moments de lucidité de Denise. "Parfois, elle me reconnaissait et me demandait pourquoi elle était là. Ces moments étaient déchirants", se souvient Robert.

La famille et les amis avaient des opinions partagées. "Certains me disaient que j'avais fait le bon choix, d'autres laissaient entendre que j'aurais pu continuer plus longtemps. Ces jugements ajoutaient à ma culpabilité", raconte-t-il.

Le processus de recherche d'une résidence appropriée a été long et difficile. "Je voulais le meilleur pour Denise, un endroit qui respecterait sa dignité et où je pourrais continuer à être son mari, pas seulement un visiteur", explique Robert.


La découverte de la qualité de vie à l'Okoise


L'arrivée de Denise à la Résidence l'Okoise a marqué un tournant positif pour le couple. "Dès les premiers jours, j'ai vu que Denise était plus calme, moins agitée. L'environnement apaisant et l'expertise de l'équipe faisaient déjà une différence", observe Robert.

L'approche de l'équipe envers les conjoints a particulièrement touché Robert. "Ils ne me traitaient pas comme un simple visiteur, mais comme le mari de Denise. Ils comprenaient l'importance de notre lien et l'encourageaient", témoigne-t-il.

Les activités proposées ont permis à Denise de retrouver certains plaisirs. "Elle qui avait toujours aimé la musique participait aux séances de chorale. Voir son visage s'illuminer quand elle chantait me rappelait la femme que j'avais épousée", raconte Robert avec émotion.

L'environnement naturel d'Oka a également contribué au bien-être de Denise. "Nous avions toujours aimé la nature. Pouvoir se promener dans les jardins, observer les oiseaux, cela lui apportait une sérénité que nous avions perdue à la maison", explique Robert.


Le maintien du lien conjugal


Robert a développé une nouvelle routine de visites qui lui permet de maintenir son rôle de conjoint. "Je viens tous les jours, parfois pour les repas, parfois juste pour être avec elle. L'équipe facilite ces moments d'intimité", explique-t-il.

Les activités partagées sont devenues des moments précieux. "Nous participons ensemble aux séances de musicothérapie, aux activités de jardinage. Ces moments nous permettent de continuer à partager des expériences", raconte Robert.

La communication a évolué mais reste significative. "Denise ne parle plus beaucoup, mais elle me reconnaît encore souvent. Un sourire, une pression de main, ces gestes valent tous les mots", témoigne-t-il.

Robert a appris à apprécier les petits moments de connexion. "Parfois, quand je lui tiens la main, je sens qu'elle serre la mienne en retour. Ces instants me rappellent que notre amour transcende la maladie", confie-t-il.


La reconnaissance envers l'équipe


Robert exprime une gratitude profonde envers l'équipe de la Résidence l'Okoise. "Ils ont redonné à Denise une qualité de vie que je ne pouvais plus lui offrir à la maison. Ils l'accompagnent avec une tendresse qui me touche profondément", témoigne-t-il.

L'expertise professionnelle de l'équipe a également rassuré Robert. "Savoir que Denise est entre les mains de professionnels formés spécifiquement pour cette maladie me donne une tranquillité d'esprit que je n'avais plus", explique-t-il.

Le soutien offert à Robert lui-même a été précieux. "L'équipe comprend que la maladie affecte aussi les conjoints. Ils m'ont aidé à gérer ma culpabilité et à redéfinir mon rôle", raconte-t-il.

Son message aux autres conjoints dans la même situation : "N'ayez pas honte de reconnaître vos limites. Parfois, l'amour consiste à confier son conjoint à ceux qui peuvent mieux l'accompagner. Cela ne diminue en rien votre amour."


La journée type d'un résident à la Résidence l'Okoise

Le réveil et le petit-déjeuner


La journée à la Résidence l'Okoise commence en douceur, respectant le rythme naturel de chaque résident. "Nous ne réveillons jamais brutalement nos résidents", explique Joëlle, la directrice. "Chacun se lève selon son horloge biologique, et nous adaptons les soins matinaux en conséquence."

Le petit-déjeuner se déroule dans une ambiance familiale, avec des tables de quatre à six personnes qui favorisent les interactions sociales. "Nous encourageons les résidents à prendre leur petit-déjeuner ensemble, mais nous respectons aussi ceux qui préfèrent un moment plus intime", précise l'équipe.

Les soins d'hygiène matinaux sont personnalisés selon les capacités et les préférences de chaque résident. "Certains conservent une autonomie importante, d'autres ont besoin d'aide. Nous accompagnons chacun selon ses besoins, en préservant toujours sa dignité", explique une préposée.

La préparation pour la journée inclut souvent des choix vestimentaires qui permettent aux résidents de maintenir leur identité personnelle. "Nous encourageons les résidents à choisir leurs vêtements quand c'est possible. Ces petites décisions maintiennent leur sentiment d'autonomie", observe l'équipe.


Les activités matinales


La matinée est généralement consacrée aux activités de stimulation cognitive, moment où les résidents sont le plus alertes. "Nous profitons de cette période de clarté mentale pour proposer les activités les plus stimulantes", explique l'animatrice spécialisée.

Les séances de lecture collective sont particulièrement appréciées. "Nous lisons des nouvelles, des poèmes, parfois des extraits de journaux locaux. Cette activité stimule la compréhension et maintient le lien avec l'actualité", précise l'équipe.

Les exercices de mémoire sont adaptés au niveau de chaque participant. "Nous utilisons des photos, des objets familiers, des chansons pour stimuler les souvenirs. Chaque résident participe selon ses capacités", explique l'animatrice.

Les activités créatives comme le dessin, la peinture ou les travaux manuels permettent l'expression personnelle. "Ces activités ne visent pas la performance, mais le plaisir de créer et l'expression de soi", souligne l'équipe.


Le repas de midi et la socialisation


Le dîner constitue un moment central de la journée, alliant nutrition et socialisation. "Nos repas sont préparés sur place par notre cuisinière, qui adapte les textures et les saveurs selon les besoins de chacun", explique la direction.

L'ambiance des repas est soigneusement orchestrée pour favoriser les échanges. "Nous encourageons les conversations, nous aidons les résidents à interagir entre eux. Ces moments renforcent les liens sociaux", observe l'équipe.

L'aide à l'alimentation est fournie discrètement selon les besoins. "Nous encourageons l'autonomie autant que possible, tout en assistant ceux qui en ont besoin. L'objectif est de préserver la dignité de chacun", précise une préposée.

Les repas sont aussi des occasions d'évoquer des souvenirs liés à la nourriture. "Une odeur, un goût peuvent déclencher des souvenirs précieux. Nous utilisons ces moments pour stimuler la mémoire sensorielle", explique l'équipe.


Les activités de l'après-midi


L'après-midi est souvent consacré aux activités plus douces et aux moments de détente. "Nous adaptons le rythme aux besoins des résidents, certains ayant besoin d'une sieste, d'autres préférant des activités calmes", explique l'animatrice.

Les séances de musicothérapie sont particulièrement populaires l'après-midi. "La musique a un effet apaisant et stimulant à la fois. Nous voyons des résidents s'animer, chanter, parfois même danser", observe l'équipe.

Les activités de jardinage, quand la météo le permet, offrent une connexion avec la nature. "Toucher la terre, arroser les plantes, observer la croissance, ces activités procurent un sentiment d'accomplissement", explique l'animatrice.

Les visites familiales sont encouragées l'après-midi. "C'est souvent le moment où les familles peuvent venir. Nous facilitons ces rencontres et proposons parfois des activités partagées", précise l'équipe.


La soirée et le coucher


La soirée se déroule dans une ambiance plus feutrée, préparant progressivement au repos nocturne. "Nous diminuons les stimulations, créons une atmosphère apaisante pour favoriser la transition vers la nuit", explique l'équipe.

Le souper est généralement plus intime, avec des portions adaptées et une ambiance détendue. "Nous respectons les habitudes alimentaires de chacun et adaptons les horaires selon les préférences", précise la cuisinière.

Les activités vespérales incluent souvent de la musique douce, des lectures apaisantes, ou simplement des moments de conversation tranquille. "Nous évitons les activités trop stimulantes le soir pour ne pas perturber le sommeil", explique l'animatrice.

La préparation au coucher est personnalisée selon les rituels de chacun. "Certains aiment prendre un bain, d'autres préfèrent une douche rapide. Nous respectons ces préférences qui font partie de l'identité de chacun", observe l'équipe.


Les soins personnalisés tout au long de la journée


Tout au long de la journée, les soins sont adaptés aux besoins évolutifs de chaque résident. "Nous observons constamment l'état de nos résidents et adaptons notre accompagnement en conséquence", explique l'équipe soignante.

La gestion de la médication est rigoureusement organisée. "Nous travaillons en étroite collaboration avec les médecins et les pharmaciens pour optimiser les traitements", précise l'infirmière.

Les soins d'hygiène sont prodigués avec respect et dignité. "Nous formons notre personnel aux techniques de communication adaptées pour que ces moments restent agréables", explique la direction.

L'accompagnement émotionnel fait partie intégrante des soins. "Nous sommes attentifs aux signes d'anxiété, de tristesse, ou d'agitation. Notre approche vise le bien-être global de la personne", souligne l'équipe.


L'impact sur les familles

Réduction du stress et de l'anxiété


Le placement d'un proche en résidence spécialisée, bien que difficile émotionnellement, apporte souvent un soulagement significatif aux familles. "Nous observons régulièrement une diminution du stress chez les familles après l'admission de leur proche", note l'équipe de la Résidence l'Okoise.

Cette réduction du stress se manifeste de plusieurs façons. Les familles retrouvent un sommeil réparateur, n'étant plus constamment inquiètes pour la sécurité de leur proche. "Savoir que maman est en sécurité 24h/24 m'a permis de retrouver des nuits complètes", témoigne une fille de résidente.

L'anxiété liée à la gestion quotidienne de la maladie diminue considérablement. "Je n'ai plus à me demander si papa a pris ses médicaments, s'il a mangé, s'il s'est perdu. Cette charge mentale constante a disparu", explique un fils de résident.

Les familles peuvent également reprendre certaines activités personnelles qu'elles avaient abandonnées. "J'ai pu retourner au travail à temps plein, reprendre mes activités sociales. J'ai retrouvé un équilibre de vie", confie une aidante naturelle.


Amélioration des relations familiales


Paradoxalement, le placement en résidence améliore souvent la qualité des relations familiales. "Quand les familles ne sont plus dans un rôle de soignant principal, elles peuvent redevenir des proches aimants", observe l'équipe psychosociale.

Les visites deviennent des moments de qualité plutôt que des corvées. "Avant, mes visites chez maman étaient centrées sur les soins, les médicaments, les problèmes pratiques. Maintenant, nous pouvons simplement passer du temps ensemble", témoigne une famille.

Les tensions familiales liées à l'épuisement et au stress diminuent. "Mon mari et moi nous disputions constamment à cause de la fatigue et du stress. Depuis que belle-maman est à la résidence, notre couple va mieux", confie une belle-fille.

Les autres membres de la famille peuvent également renouer avec leur proche. "Mes enfants avaient peur de visiter leur grand-père à cause de ses comportements imprévisibles. Maintenant, ils viennent régulièrement et profitent de sa présence", explique une famille.


Temps de qualité lors des visites


Les visites en résidence permettent de se concentrer sur l'essentiel : la relation affective. "Nous encourageons les familles à profiter de ces moments pour créer de nouveaux souvenirs positifs", conseille l'équipe.

Les activités partagées enrichissent ces visites. "Participer aux séances de musicothérapie avec papa, l'accompagner dans le jardin, ces moments sont précieux", témoigne une fille de résident.

La régularité des visites devient plus facile à maintenir. "Quand maman était à la maison, chaque visite était épuisante. Maintenant, je peux venir plus souvent et rester plus longtemps", explique un fils.

Les familles apprennent à apprécier les petits moments de connexion. "Un sourire, une main serrée, ces gestes simples sont devenus des trésors. Nous avons appris à vivre l'instant présent", confie une famille.


Soutien psychologique et accompagnement


La Résidence l'Okoise offre un soutien psychologique aux familles qui en ont besoin. "Nous comprenons que la maladie d'Alzheimer affecte toute la famille, pas seulement la personne atteinte", explique l'équipe dirigeante.

Ce soutien inclut des conseils sur la communication adaptée. "Nous aidons les familles à comprendre comment interagir avec leur proche selon l'évolution de la maladie", précise l'équipe.

Les familles bénéficient également d'informations sur l'évolution de la maladie. "Comprendre ce qui se passe aide les familles à ajuster leurs attentes et à mieux vivre la situation", observe l'équipe.

Le partage d'expériences entre familles est encouragé. "Rencontrer d'autres familles qui vivent la même situation aide à se sentir moins seul et à apprendre de leurs expériences", note l'équipe.


Messages d'espoir et conseils pratiques

La possibilité de bien-être malgré la maladie


Les témoignages recueillis à la Résidence l'Okoise démontrent qu'il est possible de maintenir une qualité de vie et des moments de bonheur malgré la maladie d'Alzheimer. "Nous voyons régulièrement nos résidents sourire, rire, exprimer de la joie. La maladie ne supprime pas toutes les émotions positives", observe l'équipe.

Cette possibilité de bien-être dépend largement de l'environnement et de l'accompagnement offerts. "Un milieu adapté, une équipe formée, une approche bienveillante peuvent faire une énorme différence dans l'expérience de la maladie", explique la direction.

Les familles témoignent de leur surprise face à cette réalité. "Je ne pensais pas que papa pourrait encore être heureux. Voir son visage s'illuminer lors des activités musicales m'a redonné espoir", confie une famille.

Cette découverte transforme souvent la perception de la maladie. "Nous avons appris que la maladie d'Alzheimer ne définit pas entièrement une personne. Il reste toujours une part d'humanité, de sensibilité, d'émotion", témoigne une famille.


L'importance du bon choix de résidence


Les témoignages soulignent unanimement l'importance cruciale du choix de la résidence. "Toutes les résidences ne se valent pas. Il faut prendre le temps de visiter, de poser des questions, d'observer", conseillent les familles.

Les critères à privilégier selon les familles incluent la taille humaine, l'expertise du personnel, et l'approche thérapeutique. "Une petite résidence avec une équipe spécialisée fait toute la différence", affirment plusieurs familles.

L'observation de l'interaction entre le personnel et les résidents est cruciale. "Regardez comment l'équipe parle aux résidents, comment elle les touche, comment elle réagit à leurs besoins. Cela en dit long sur la qualité des soins", conseille une famille.

La visite à différents moments de la journée est recommandée. "Visitez pendant les repas, pendant les activités, pendant les soins. Vous aurez une vision plus complète de la vie dans la résidence", suggèrent les familles.


Conseils pour les familles en questionnement


Les familles qui ont vécu cette expérience offrent des conseils précieux à celles qui s'interrogent sur le placement. "N'attendez pas d'être complètement épuisés pour prendre cette décision. Il vaut mieux anticiper", conseille une famille.

La préparation émotionnelle est importante. "Acceptez que vous ne pourrez pas tout faire seuls. Ce n'est pas un échec, c'est une reconnaissance de vos limites humaines", explique une aidante naturelle.

L'implication dans le choix de la résidence est cruciale. "Visitez avec votre proche si c'est possible. Son ressenti compte aussi dans cette décision", suggère une famille.

La patience pendant la période d'adaptation est essentielle. "Les premiers jours sont difficiles, mais laissez le temps à votre proche de s'adapter. Les améliorations viennent progressivement", conseillent les familles.


Invitation à découvrir la Résidence l'Okoise


Ces témoignages authentiques illustrent la réalité de la vie à la Résidence l'Okoise et l'impact positif que peut avoir un accompagnement spécialisé et bienveillant. "Nous invitons les familles à venir découvrir notre approche par elles-mêmes", propose l'équipe.

Une visite permet de constater concrètement l'ambiance, l'expertise de l'équipe, et la qualité de l'environnement. "Nous n'avons rien à cacher. Notre approche parle d'elle-même", affirme la direction.

Les familles peuvent rencontrer d'autres familles lors de leur visite. "Ces échanges d'expériences sont souvent très éclairants pour les familles en questionnement", note l'équipe.

L'équipe de la Résidence l'Okoise reste disponible pour répondre aux questions et accompagner les familles dans leur réflexion. "Nous comprenons l'ampleur de cette décision et nous sommes là pour vous aider", assure l'équipe.

 
 
 

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